Immobilier | 01.07.21

Le dispositif est désormais ouvert aux propriétaires bailleurs

Ce jeudi 1er juillet 2021, le dispositif MaPrimeRénov’ devient pour la première fois accessible aux propriétaires bailleurs souhaitant réaliser des travaux de rénovation énergétique dans les logements qu’ils louent. L’objectif du gouvernement : inciter les bailleurs à rénover plus d’un million de passoires thermiques dans le parc locatif privé, avant que ces logements ne soient interdits à la location.

Ma PrimeRénov
Ma PrimeRénov

Depuis le 1er janvier 2021, le dispositif MaPrimeRénov’ a été élargi aux propriétaires occupants et syndicats de copropriétaires, qui peuvent déposer leur demande d’aide et être remboursés une fois les travaux éligibles réalisés. 

 Tel n’était pas le cas des propriétaires bailleurs, qui devaient attendre la date du 1er juillet 2021 pour pouvoir effectuer leur demande et être remboursés. La fameuse date ayant été passée, le dispositif leur est désormais accessible !

 Dans le détail, les bailleurs peuvent bénéficier d’aides pour rénover jusqu’à trois logements locatifs, que ce soit des maisons ou les parties privatives d’appartements. Seules conditions : que le logement rénové soit loué pour une durée minimale de 5 ans, et, en cas de réévaluation du loyer, déduire l’aide qu’ils ont perçue du montant total des travaux justifiant une potentielle hausse du loyer.

 Concernant les parties communes d’une copropriété, les propriétaires bailleurs ont accès aux aides via les syndicats de copropriétaires.

 A noter également que les propriétaires bailleurs ayant déjà réalisé des travaux éligibles depuis le 1er octobre 2020 peuvent être remboursés rétroactivement.

Rénover les 1,5 millions de passoires thermiques du parc locatif privé

 Alors que le projet de loi Climat et Résilience prévoit l’interdiction progressive de location des passoires thermiques, 1,5 millions de logements du parc locatif privé pourraient être interdits à la location s’ils ne sont pas rénovés avant certaines échéances.

Energie : étiquette G
Les logements étiquetés G, seront interdits à la location au 1er janvier 2023

 L’Anah, qui gère la distribution de ces aides, souligne que l’ouverture de ce dispositif d’aide aux bailleurs leur permettra de réaliser les travaux de rénovation énergétique nécessaires pour améliorer les performances énergétiques des logements qu’ils louent.

 Ces travaux devraient par ailleurs leur permettre de réduire les consommations énergétiques, de valoriser leur bien, et de faciliter sa mise en location.

 Selon les estimations de l’Anah, sur les 800 000 demandes attendues pour l’année 2021, 50 000 devraient être émises par des propriétaires bailleurs.

Claire Lemonnier

Source : BATIWEB

Photo de une : Adobe Stock

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Publié le 08/04/2021 à 12h22 • Mis à jour le 08/04/2021 à 12h36

Haute-Vienne : flambée des prix des matières premières, les professionnels du BTP sont inquiets

La tension s’accentue dans le secteur de l’artisanat et du BTP. L’envolée des prix des matériaux couplé au spectre d’une pénurie inquiètent les professionnels du Limousin. En cause, la crise sanitaire qui déstabilise le marché mondial.

Tous les secteurs du bâtiment sont affectés par la hausse des matières premières
Tous les secteurs du bâtiment sont affectés par la hausse des matières premières • © Berrand SARL

Le marché des matières premières est particulièrement volatil. La Fédération des entreprises du BTP tire la sonnette d’alarme. Les prix des matières premières utilisées dans la construction ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines. La désorganisation des marchés mondiaux en raison de la crise du coronavirus est en cause. 

L’envolée des prix de certaines matières premières

+114,29% d’augmentation du prix du PVC entre juillet l’an dernier et février 2021, +106,67% pour l’acier sur la même période, +51,32% pour le cuivre, +26,91 pour l’aluminium, autant de matières premières utilisées dans la construction qui subissent une flambée des prix, selon une étude de CAE Groupe et le Centre d’Etudes de l’Economie du Bois. Les professionnels du secteur du bâtiment sont très inquiets par l’ampleur du phénomène.

Thierry Berrand, plombier-chauffagiste à Verneuil sur Vienne, en Haute-Vienne, explique : ‘’On subit de plein fouet des hausses de tous les matériaux que l’on utilise au quotidien, le PVC pour les vidanges, le cuivre pour l’adduction d’eau ou de gaz, l’acier pour le chauffage. Pour le moment, on ne répercute pas les hausses, mais nous allons être obligé de remettre nos tarifs à jour. On le voit bien sur nos bons de livraisons, le prix n’est plus ce qu’il était il y a 15 jours, 3 semaines. Sur le cuivre, par exemple, ces 3 dernières semaines, il a augmenté de 10 %, nos marges diminuent ». Ces hausses incessantes déstabilisent le marché.

Cette chaudière comprend notamment du cuivre, de l'acier et du PVC, des matières en forte augmentation
Cette chaudière comprend notamment du cuivre, de l’acier et du PVC, des matières en forte augmentation • © Berrand SARL

DES MARGES EN BERNE, DES HAUSSES RÉPERCUTÉES

Benjamin Chimol, secrétaire général de la CAPEB en Haute Vienne explique que les artisans ont en général un an d’avance en stock de matériel et ne pratiquent pas des marges extrêmement fortes.

Avec l’augmentation du prix des matériaux, la problématique est que les travaux qu’ils vont facturer aujourd’hui correspondent à la réalité de leur marché d’il y a un an. Donc, désormais, quand ils vont sur les chantiers, certains arrivent même à travailler presque gratis puisque leur marge est absorbée par l’augmentation du prix des matériaux. Cela fragilise les entreprises, car très peu vont vouloir répercuter la hausse parce que les clients n’ont pas des finances extensibles. Par ailleurs, il y a un obstacle juridique avec les conditions générales de vente que l’on ne peut pas modifier au bon vouloir quelques mois après

Benjamin Chimol, secrétaire général de la CAPEB en Haute-Vienne

LA DOUBLE PUNITION : HAUSSE ET PÉNURIE

Concernant l’acier notamment, les hauts fourneaux en Europe ont, soit été stoppés pendant les périodes de confinement, soit ont réduit fortement leur activité. 

« La sidérurgie a arrêté de stocker et aujourd’hui il n’y a plus que l’Asie qui a relancé sa production. Les Etats-Unis ont repris le commerce de la sidérurgie avec la Chine, c’est donc très difficile pour les industriels et distributeurs européens de  trouver de l’acier en quantité suffisante » ajoute Benjamin Chimol. 

Mécaniquement, cela fait augmenter les prix. Le bois et ses dérivés sont concernés par la situation. 

Le Douglas par exemple dans notre région, on ne trouve plus rien. Il y a une hausse du coût et un risque de pénurie. Les Etats-Unis ont changé leur politique commerciale. Les accords avec le Canada, où ils se fournissaient en bois, ont été modifiés. Conséquence : les Etats-Unis se reportent sur le bois européen. Ils achètent le bois à prix fort, ce qui fait que la production européenne file aux Etats-Unis ».

Benjamin Chimol, secrétaire général de la CAPEB Haute-Vienne

Les constructions de maison individuelle sont particulièrement touchées par la hausse des coûts
Les constructions de maison individuelle sont particulièrement touchées par la hausse des coûts • © Idée Bois Construction

DES CAS CONCRETS : LE SECTEUR DU BOIS EN LIMOUSIN

Idée Bois Construction est une entreprise limousine spécialisée dans la fabrication et le montage de structures en bois. Elle emploie 10 salariés.

Loïc Lapellegerie, son co-fondateur, constate avec effroi une situation inattendue et stressante ‘’Notre principal fournisseur, Piveteau Bois, installé en Vendée, nous a dit du jour au lendemain qu’il ne pourrait pas nous livrer le bois commandé mi-novembre ! Sur les 12 palettes commandées de bois d’ossature, on ne pourra en avoir que 3 en juillet. De plus, on ne peut plus passer de commandes. Nous avions de très bons prix d’achat, maintenant les tarifs se sont envolés, plus de 30%. On a trouvé une solution ponctuelle avec une petite scierie locale qui va scier pour un de nos négoces ».

La difficulé des artisans est d’assumer ce coût supplémentaire non pris en charge par les scieries, les négociants. Ils sont obligés de payer la note sans répercuter la hausse car les contrats sont signés avec les clients. La situation serait encore pire pour les maisons individuelles. 

TENSION SUR L’APPROVISIONNEMENT EN MATIÈRES PREMIÈRES

Les difficultés d’approvisionnement sont généralisées, selon les professionnels de ce secteur, pour l’acier, le zinc, le cuivre et le plastique.

Les artisans-peintres s’inquiètent que le même phénomène ne touche leur domaine.

Didier Métégnier est peintre-plâtrier en bâtiment, installé à Saint Léonard de Noblat avec 3 salariés. Il témoigne : ‘’On a commencé à avoir des premières alertes au niveau national par le réseau professionnel comme quoi il y avait des tensions internationales, notamment par rapport aux Etats-Unis. Il y a 3 semaines, on a commencé à avoir les premières officialisations par nos fournisseurs de possibles ruptures de fournitures, notamment en peinture. Certains produits chimiques rentrent dans la composition de tellement de produits industriels qu’ils risquent de manquer et impacter tous ces produits. C’est le cas de l’oxyde de titane et sans cet élément, il n’y a plus de peinture du tout ».

A cela, s’ajoute des hausses de tarifs importantes. Le polystyrène a la plus forte augmentation, + 20 à 26 % selon les fournisseurs.

Ce matériau n’est pas très onéreux mais la hausse est conséquente lorsqu’il s’agit de réaliser l’isolation par l’extérieur. Ces professionnels craignent que ces hausses ne soient pas provisoires. 

On n’est pas tombé de la dernière pluie, donc les prix ne rebaisseront pas au niveau précédent d’avant crise. C’est comme la Covid, on sait quand ça commence, mais on ne sait pas quand cela va s’arrêter. Même les maîtres d’œuvre sont inquiets ».

Didier Métégnier, peintre-plâtrier en bâtiment

Légende : les peintres pourraient se retrouver sans matière première cet été
Légende : les peintres pourraient se retrouver sans matière première cet été • © D. Métégnier

LES MARCHÉS PUBLICS ÉGALEMENT EN QUESTION

L’affaire est sensible concernant les marchés publics. Les organisations professionnelles ont un rôle de sensibilisation à jouer, selon le sécrétaire général de la CAPEB Haute-Vienne, car certaines entreprises peuvent recevoir des pénalités de retard dues à la pénurie des matériaux« Une véritable injustice car elles n’y sont pour rien » explique Benjamin Chimol. 

Le risque, c’est peut-être que les collectivités pénalisent les entreprises alors que la pénurie est mondiale

Tous les secteurs sont touchés, du bâtiment à l’automobile, de l’agroalimentaire à la santé.

Bruno Lemaire, ministre de l’Economie, a été interpellé par les professionnels du bâtiment notamment dès le mois de février. Tous attendent des mesures concrètes pour endiguer le phénomène. 

Philippe Pean

Source : France3 région Nouvelle Aquitaine

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… et pour l’environnement

Une nouvelle lecture vient d’attirer notre attention et nous souhaitons vous la faire partager. Nous comptons sur la véracité des informations de ce quotidien qui, quelle que soit sont obédience, nous semble mettre un gros pavé dans la filière « bois chauffage ». Cela irait t’il à l’encontre de ce que l’on veut bien nous faire croire pour des raisons économiques et écologiques? Nous vous retranscrivons ci-dessous l’article publié… N’hésitez pas à suivre les liens proposés dans la page, ils sont riches d’enseignements divers sur le sujet. A chacun d’y retrouver son compte.

TRIBUNE

Un collectif de médecins et d’associations de santé alertent sur le développement des centrales à bois et des incinérateurs, cancérigènes et toxiques pour le système respiratoire.

flammes bois
(Ashley Cooper/Getty Images)

La combustion du bois est la source la plus émettrice de polluants toxiques pour la santé. Les particules émises par la combustion du bois sont les plus nocives, semblables en termes de composition aux particules diesel (fioul de chauffage et gazole routier), notamment en raison des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) extrêmement cancérigènes qui entrent à la fois dans la composition des particules fines mais également des gaz émis par la combustion du bois. La combustion du bois peut émettre jusqu’à 35 fois plus de HAP cancérigènes que le fioul domestique, et bien plus encore comparativement à la combustion du charbon ou du gaz.

En plus de leur caractère cancérigène, ces particules carbonées sont également les plus toxiques pour les systèmes respiratoires, cardiovasculaires ainsi que pour le développement du fœtus. La combustion du bois est également à l’origine d’autres polluants toxiques, notamment des composants organiques volatiles, cancérigènes également. Dans ce contexte, encourager le développement du chauffage au bois et des centrales biomasses – qui fonctionnent en grande partie au bois – est dangereux pour la santé de nos concitoyens et incompatible avec les politiques publiques d’amélioration de la qualité de l’air notamment dans les treize villes et territoires qui outrepassent les normes européennes.

Biomasse : un substitut au charbon plébiscité en Europe  

International 7 févr. 2019

Certes, cette pollution est surtout marquée pour les anciens appareils de chauffage et tend à diminuer avec l’amélioration et le renouvellement des installations. Ainsi certaines centrales biomasses récentes sont équipées de filtres à manche permettant de diminuer les émissions mais qui laissent passer les particules ultrafines, les plus toxiques, en raison de leur taille et des nombreux hydrocarbures aromatiques polycycliques présents à leur surface.

De nombreux projets de centrale biomasse en France et à l’étranger se heurtent à l’opposition de riverains inquiets pour leur santé et d’associations en pointe dans la lutte écologique, telles que Greenpeace ou les Amis de la Terre, qui s’accordent pour dénoncer la multiplication des centrales au bois. Les erreurs ne s’arrêtent malheureusement pas là puisque l’État encourage – en plus de la combustion du bois – le recours à la production de chaleur par incinération. Citons l’usine Blue Paper à Strasbourg, qui a bénéficié de subventions et d’aides des collectivités et de l’Ademe pour remplacer des chaudières au gaz par un incinérateur afin de fournir la chaleur nécessaire à la production de carton recyclé. Ce passage du gaz à l’incinération de déchets augmente significativement les émissions de particules fines et de HAP.

10 % de gaz à effet de serre supplémentaires d’ici dix ans

Dangereuse pour la santé, la combustion intensive du bois n’est pas bonne non plus pour le climat. Si la croyance populaire, savamment entretenue, veut qu’elle soit neutre en carbone, en vérité, il n’en est rien : à quantité égale, la combustion du bois est plus émettrice de CO2 que n’importe quelle autre énergie ! Certes, les arbres absorbent du CO2 – CO2 d’ailleurs habilement retranché des émissions liées à la combustion du bois pour faire croire en sa neutralité carbone. Mais si celle-ci peut être réelle lors de faible consommation des ressources en bois, elle ne fonctionne plus au rythme actuel de déforestation et de consommation du bois, qui rend impossible à nos forêts de remplir leur fonction d’absorbeuses de CO2, y compris en Europe.

C’est le sens d’une lettre publiée dans la revue Nature – et envoyée à l’Union européenne – par des chercheurs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Ces scientifiques alertent sur le danger du développement industriel des forêts européennes, qui ne permet pas de compenser l’augmentation des émissions de CO2 liées au développement des centrales et chauffages au bois et ils estiment que si rien n’est fait la filière bois énergie sera responsable, à elle seule, d’un accroissement de 10 % des gaz à effet de serre dans les dix prochaines années.

Certes, le mix énergétique, la sortie des énergies fossiles sont à encourager mais nous appelons à ne pas développer le recours aux centrales biomasses et incinérateurs notamment dans les villes et territoires très pollués. Dans ce contexte, nous pensons qu’interdire le gaz dans les logements neufs n’est pas non plus une bonne solution, le gaz pouvant dans les villes polluées, représenter une alternative très peu polluante en attendant que d’autres énergies renouvelables soient enfin accessibles.

Polluants insuffisamment évalués

Nous, médecins et professionnels de santé, rappelons également que les polluants toxiques sont insuffisamment évalués et réglementés dans l’air ambiant, notamment les polluants émis par le secteur industriel incluant les centrales au bois et incinérateurs. Nous insistons sur l’importance d’instaurer des valeurs limites et une surveillance des polluants toxiques non encore réglementés, comme le préconise l’Anses, et nous demandons une révision des normes pour les polluants les plus nocifs comme les HAP. En effet, sur la dizaine de HAP cancérigènes, seul le benzo(a)pyrène bénéficie de valeurs limites dans l’atmosphère, mais il s’agit de normes annuelles et non journalières. En outre, la Convention de Genève prévoyait en 1997 de diviser par un facteur 10 ces concentrations annuelles (de 1ng /m3 /an à 0,1ng /m3 /an) ce qui n’est toujours pas appliqué.

Premiers signataires : Dr Thomas Bourdrel, radiologue Strasbourg, Collectif Strasbourgrespire et Collectif Air-Santé-Climat ; Dr Christian Michel, médecin généraliste Strasbourg ; Dr Thierry Reeb, cardiologue Strasbourg ; Dr Schmoll Laurent, ORL Strasbourg ; Dr Jean-Marie Diancourt, pneumologue Strasbourg ; Dr Myriam Ernst, médecin généraliste Strasbourg ; Dr David Dadoun, cardiologue Strasbourg ; Dr Alexandre Leclercq, pneumologue Strasbourg ; Professeur Isabella Annesi-Maesano, Directeur de Recherche (DR1) INSERM, Co-Directrice Institut Desbrest d’Epidémiologie et Santé Publique (IDESP), INSERM et Université de Montpellier ; Docteur Mallory Guyon, médecin généraliste, les Houches, Coll’Air Pur Santé (CAP) ; Docteur Gilles Dixsaut, Comité Francilien contre les maladies respiratoires ; Docteur Pierre Souvet, cardiologue, Vitrolles, président de l’Association Santé Environnement France (ASEF) ; Dr Richard Faitg, anesthésiste, les Hôpitaux de Léman, Collectif Environnement Santé 74 ; Dr Lamia Kerdjana, Anesthésiste-réanimatrice, Présidente de Jeunes Médecins IDF ; Dr Alicia Pillot, médecin généraliste Heyrieux, collectif Pepsel ; Dr Mélanie Popoff, Médecin spécialiste en Médecine Physique et de Réadaptation, Bordeaux, Dr Sylvie Langlais, gynécologue, Metz ; Réseau Environnement Santé (RES).

Liste complète des signataires : strasbourgrespire.fr/alertebois21

Source : Libération : publié le 17 avril 2021 à 10h15

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz incolore, inodore, toxique et potentiellement mortel qui résulte d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. Il diffuse très vite dans l’environnement. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en France.

Au cours de la période de chauffe 2016-2017, 1 041 épisodes d’intoxication au CO survenus par accident et impliquant 3 5540 personnes ont été signalés au système de surveillance de Santé publique France.

Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les risques.

Comment être alerté si j’ai du monoxyde de carbone dans mon logement ?

Il existe sur le marché français des détecteurs de monoxyde de carbone à fixer ou portables. L’avis de la Commission de la Sécurité des Consommateurs du 21 novembre 2013 relatif au niveau de sécurité apporté par les détecteurs autonomes avertisseurs de monoxyde de carbone indique que leur niveau de sécurité est trop souvent insuffisant. Si vous choisissez aujourd’hui d’équiper votre logement d’un détecteur, assurez-vous au préalable que le détecteur que vous avez choisi soit déclaré par le fabricant conforme à la norme européenne NF EN 50291 (cette mention doit figurer sur l’emballage du produit).

Lors de l’entretien annuel de votre chaudière, le professionnel qualifié qui intervient est tenu de mesurer le monoxyde de carbone pour s’assurer que votre installation n’émet pas de monoxyde de carbone.

Par ailleurs, si votre logement est également équipé de détecteurs avertisseurs autonomes de fumées (DAAF), attention à ne pas confondre leurs alarmes. Les comportements à adopter en réaction du déclenchement de l’alarme d’un DAAF (ne pas sortir de chez soi, calfeutrer les portes, se mettre à côté de la fenêtre et attendre les secours) sont à l’inverse de ceux à adopter si l’alarme d’un détecteur de CO se déclenche (ouvrir les fenêtres et sortir du logement).

Dans quelles circonstances surviennent les intoxications ?

Les intoxications au monoxyde de carbone résultent de plusieurs causes :

- Mauvaise évacuation des produits de combustion (conduit de fumée obstrué ou mal dimensionné)
- Absence ou insuffisance de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées)
- Défaut d’entretien des appareils de chauffage et de production d’eau chaude.
- Vétusté des appareils
- Usage inapproprié de certains appareils, conçus exclusivement pour une utilisation en extérieur ou en appoint (appareils de chauffage d’appoint utilisés en continu par exemple, groupes électrogènes ..)
- Incompatibilité des différentes installations présentes dans un même logement (exemple : foyer ouvert et chaudière).

On observe souvent, lors d’accidents, un cumul de ces causes.
De plus, des facteurs aggravants comme des conditions météorologiques particulières (tempête, brouillard dense, grand froid…) .entraînent une élévation des risques et ce, d’autant plus qu’elles peuvent s’accompagner de l’utilisation massive de chauffages de fortune (groupe électrogène, poêle à pétrole, brasero…).
Par ailleurs, des intoxications collectives sont observées chaque année dans des lieux publics : écoles, grandes surfaces, restaurants, églises, patinoires….

Tous les types d’appareils à combustion, quel que soit le combustible utilisé, constituent une source potentielle de monoxyde de carbone, en quantité variable selon la nature de ce combustible et la qualité de la combustion :

- les chaudières à bois, à charbon, à gaz, ou à fioul
- les chauffe-eau et chauffe-bain
- les inserts de cheminées, les poêles
- les chauffages mobiles d’appoint
- les cuisinières à bois, à charbon, ou à gaz
- les moteurs automobiles dans les garages
- les groupes électrogènes à essence ou à fioul et tout moteur thermique fixe ou mobile
- les appareils « de fortune » type brasero

Pour en savoir plus ==>

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Les textes sont parus, l’obligation d’entretien est entrée en vigueur

DÉCRYPTAGE. Les pouvoirs publics avaient annoncé, en mars 2020, que la maintenance des pompes à chaleur allait devenir obligatoire tous les deux ans. Les textes instituant cette décision sont parus fin juillet 2020 et sont entrés en vigueur pour le neuf comme pour l’existant. Explications avec Valérie Laplagne, en charge de la chaleur renouvelable chez Uniclima, et Roland Bouquet, vice-président délégué du Synasav.

La maintenance obligatoire, tous les deux ans, des pompes à chaleur est aujourd’hui une réalité. Les textes instaurant cette disposition sont en effet parus fin juillet au Journal officiel, quelques mois après l’annonce par les pouvoirs publics de cette évolution. L’administration a profité de la transposition de la directive européenne sur l’efficacité énergétique pour harmoniser les conditions de contrôles des installations de chauffage en général. L’apport le plus manifeste de ces travaux constitue ainsi l’entrée de la Pac dans cette logique de contrôle obligatoire. Les textes de juillet concernent aussi bien les équipements neufs, qui devront être contrôlés au plus tard dans les deux ans suivant leur installation, que les existants qui devront l’être d’ici au 1er juillet 2022.

Unité extérieure Panasonic pour 5 modules
Unité extérieure PAC : Réalisation BERRAND-SARL

Une obligation de contrôle pour les installations d’une puissance de 4 à 70kW

« Jusqu’ici, seuls les pompes à chaleur réversibles et les appareils de climatisation étaient soumis à une inspection, pour les puissances supérieures à 12 kW », nous explique Valérie Laplagne, en charge de la chaleur renouvelable chez Uniclima. La directive européenne a relevé ce seuil à 70kW, et les pouvoirs publics français ont « comblé le trou » en introduisant cette contrainte d’entretien pour les équipements dont la puissance est située entre 4Kw et 70kW, comme c’est déjà le cas pour les chaudières. Un autre arrêté concerne l’inspection périodique des « systèmes thermodynamiques et des systèmes de ventilation combiné à un chauffage » d’une puissance supérieure à 70 kilowatts.

 « Nous souhaitions cette évolution au vu de l’augmentation du nombre de pompes à chaleur vendues« 

Unité Interieure
Unité Interieure climatisation

 « Nous sommes satisfaits, car nous militions depuis deux ans pour cela« , explique Roland Bouquet, vice-président du syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique (Synasav). « Nous souhaitions cette évolution au vu de l’augmentation du nombre de pompes à chaleur vendues, liée au coup de pouce chauffage, mais également à une évolution sociétale qui fait que les gens veulent sortir du carbone. » Les détracteurs de la commercialisation massive de pompes à chaleur pointaient en effet souvent le fait que la maintenance n’était pas obligatoire ; ce n’est donc plus le cas aujourd’hui.

 Technicien de maintenance, un métier d’avenir ?

 La filière doit à présent s’organiser pour être en mesure de contrôler jusqu’à 500.000 Pac par an. « Nous avons monté des groupes de travail à ce sujet, avec l’objectif d’attirer des jeunes et de former le personnel », détaille Roland Bouquet. « Nous devons montrer que technicien de maintenance est un métier d’avenir, faisant appel aux outils numériques pour programmer et réguler les équipements, avec une bonne part d’autonomie. » Charge aux acteurs, également, de communiquer auprès des professionnels et du grand public pour que cette obligation de maintenance soit respectée.

 Plus techniquement, l’arrêté concernant les installations de 4 à 70kW comporte trois annexes, concernant les points que comporte l’entretien, les conseils à apporter aux clients (sur le système thermodynamique, le fluide frigorigène, les systèmes de régulation et de contrôle de température…), et la réalisation d’une attestation d’entretien.

Source : batiactu

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… a désormais une date.

A partir du 1er janvier 2022, il sera interdit d’installer des chaudières fonctionnant au fioul (ou au charbon) dans les habitations neuves. Les annonces du Gouvernement auraient dû provoquer une tempête de colère des professionnels du fioul. C’était sans compter sur leur anticipation.

Ils avaient vu le coup venir depuis longtemps. Alors, les professionnels du fioul ont travaillé sur une énergie alternative moins polluante à celle du fioul que l’on connaît.

Le bioliquide (1), avenir du chauffage ?

« Cela fait longtemps qu’on se prépare et on est prêt à accompagner la transition énergétique, assure Jean-Pierre Roche, président de la fédération française des combustibles, carburants et chauffage du Limousin. On expérimente depuis un petit moment un bi fioul, composé à 30 % d’ester méthylique de colza. Quand j’ai entendu les annonces du Gouvernement, je me suis dit que c’était irréaliste d’interdire les chaudières ! Ce n’est pas les chaudières le problème, c’est le combustible et le bio fioul (1) est compatible avec 80 modèles de chaudières.

Champ de colza

Pour Jean-Pierre Roche, les annonces du Gouvernement ont été un peu « précipitées » ! Ce sont les chaudières 100 % fioul qui seront interdites, cela change tout ! Celles qui sont compatibles avec le biocarburant (1) seront encore autorisées. Le colza en plus est produit en France. On récupère des protéines pour l’élevage en raffinant le colza et cette solution ne coûtera pas plus chère aux contribuables. La partie bio de ce carburant ne pourra être taxée comme un produit pétrolier, il faut être logique. Tout ce qu’on attend pour pouvoir le commercialiser, c’est l’homologation. Elle devait avoir lieu à la fin de l’année mais avec la crise sanitaire, on a pris du retard. On espère l’avoir en 2021 ».

Tout n’est pas perdu donc pour les livreurs de fioul qui misent tout sur ce nouveau type de carburant dont la part de bio (1) sera amenée encore à augmenter assurent-ils.

Des innovations en Creuse pour se passer d’énergies fossiles

La Creuse peut montrer de quel bois elle se chauffe. Si les ressources locales en bois-énergie sont abondantes, comme du reste dans les autres départements du Limousin, la plus renouvelable des énergies reste celle qu’on ne consomme pas.

Des professionnels du bâtiment et des Géo Trouvetout de la Creuse travaillent sur la maison passive et autonome.

Les énergies fossiles relèvent de la Préhistoire pour Jean-Pierre Chappert. Cet ingénieur thermicien a construit une étonnante maison prototype à Saint-Priest-la-Plaine dans l’ouest creusois : il a mobilisé tout un panel de techniques pour garantir une autonomie totale à sa maison, c’est-à-dire qu’elle est à la fois autonome en énergie (chauffage et électricité) mais aussi pour l’eau.

Le prototype de maisons totalement autonomes.

À terme, la maison de Jean Chappert pourrait produire son propre gaz (pour la cuisine) grâce à digesteur de déchets organiques. L’ingénieur, qui a monté une société, reproduit ses procédés innovants pour des clients.

Autre maison-témoin autonome qui a suscité un fort intérêt en dehors du département, jusqu’en Chine : celle de la société Avenidor, construite dans un environnement naturel d’exception, à Ahun, au centre de la Creuse. Steven Kaszuba y a installé le centre de recherches du groupe familial KZB, constructeur de maisons individuelles.

Le système D pour se chauffer à bas coût

La maison comme celle de Jean Chappert, revendique l’autonomie totale, c’est-à-dire que non seulement elle est passive et produit sa propre énergie mais elle n’est reliée à aucun réseau. À Ahun, Steven Kaszuba a construit un autre prototype qui reprend le même concept que la première maison mais avec des matériaux biosourcés.

À quelques kilomètres de ces prototypes high-tech, Guillaume Celicourt vit dans une vieille maison creusoise en granite.

Ce technicien du son emprunte un autre chemin vers l’autonomie énergétique : celui du système D. Inspiré par d’autres Géo Trouvetout il a fabriqué lui-même un poêle dragon ou « rocket stove ». Un moyen de chauffage performant et très bon marché. Le poêle dragon se contente volontiers de feuilles mortes en guise de combustible. Non seulement Guillaume Celicourt n’a pas de pétrole mais il entend se chauffer en laissant pousser les chênes creusois.

Poêle dragon ou "rocket stove"
Poêle dragon ou « rocket stove »

Des retraités en Corrèze : « On n’a pas l’impression de polluer »

Michèle et Jean Sirieix, qui vivent à Monceaux-sur-Dordogne en Corrèze, ont investi 7.000 euros dans une chaudière au fioul, il y a sept ans. À l’époque, le couple de retraités cherche à remplacer sa vieille chaudière au fioul, qui fonctionne encore et sa chaudière à bois de complément qui ne lui donne plus satisfaction.

« On a choisi de conserver une chaudière au fioul, en prenant un modèle haut de gamme qui nous a fait économiser entre 30 et 40 % de consommation », explique Michèle Sirieix.

Coupe Budérus Condensation
Coupe chaudière fioul Condensation

À bien y réfléchir, le couple n’avait pas vraiment le choix. Leur joli petit hameau, à deux pas de la rivière Dordogne, n’est pas raccordé au gaz de ville et Michèle ne souhaitait pas installer une citerne dans son jardin. « Le gaz, ça m’aurait fait peur », dit-elle.

Sept ans plus tard, le couple de retraités a un peu de mal à comprendre pourquoi on montre désormais le fioul du doigt. « On n’a pas l’impression d’être des pollueurs », insiste Jean. « D’accord, avec la chaudière d’avant, la fumée était noire et il y avait des odeurs, se souvient Michèle. Mais avec la nouvelle, tout ça, c’est fini. »

« On espère qu’on l’aura jusqu’au bout » Comme beaucoup d’autres adeptes du fioul, Michèle et Jean scrutent régulièrement les cours et font remplir leur cuve de 3.000 litres quand ils sont au plus bas. Un moyen de faire quelques économies.

Pas vraiment inquiet des annonces gouvernementales, le couple de retraités corréziens préfère rester philosophe. « Une chaudière, c’est costaud. On l’a changée il y a sept ans, maintenant on espère qu’on l’aura jusqu’au bout », sourit Michèle…

(1) Le biofioul doit d’abord se décliner en deux produits : F10, contenant 10% d’Emag de colza (Esters Méthyliques d’Acide Gras) et F30, à 30%. Puis la part renouvelable est amenée à croître pour atteindre 100% en 2040.

SOURCE: Rédaction du Populaire du Centre et de La Montagne en Limousin

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sans contact

L’hygiène à portée de main :

Mécanisme Wc Auto1

Détection infrarouge
Aucun contact direct : propreté garantie
La chasse se déclenche automatiquement lorsque la main s’approche à quelques centimètres de la cellule bleue
Grâce à son système à câble, il s’adapte instantanément à la bonne hauteur sans découpe ni réglage
Robinet compact silencieux
Système EcoStop
Fonctionne avec 4 piles LR6
En cas d’usure des piles, un voyant lumineux clignote et vous alerte
En cas de non changement des piles, la chasse peut fonctionner en appuyant sur la touche noire

Commande Auto Virquin 1
Déclencheur de chasse à cellule infra rouge.

Vous êtes à la recherche d’hygiène et de fraîcheur sans compromis. Nous offrons des solutions de déclenchement de chasse d’eau qui répondent à vos besoins : sans contact, sans appuyer sur un bouton mais par un simple geste devant la cellule IR ou de façon automatique et donc toujours de manière hygiénique.

Les commandes de WC IR Geberit existent en version sur secteur (avec kit d’alimentation électrique dédié) ou sur piles (2 x LR20) et peuvent être installées à posteriori en lieu et place de votre plaque de déclenchement mécanique classique pour bénéficier dans votre espace WC de la technologie sans contact.

Plaque Auto Geberit
Plaque à déclenchement automatique de chez GEBERIT

Pour arrêter la chasse d’eau et faire des économies, il suffit de passer la main devant la plaque…

Les sanitaires des espaces publics et semi-publics sont des lieux où la prolifération des bactéries et des virus est très active. Cette prolifération est notamment liée aux contacts directs répétés des usagers avec les équipements sanitaires.
Les établissements possédant des sanitaires accueillant du public ont donc une réelle responsabilité d’assurer l’hygiène de leurs locaux.

Afin de toujours proposer des solutions optimales en termes d’hygiène, GEBERIT développe depuis des années des commandes de WC infrarouge, qui permettent d’éviter ces contacts répétés des utilisateurs.
Outre cet atout hygiénique, les commandes de WC infrarouge (IR) de Geberit offrent également de nombreux avantages aux établissements qui font le choix de les adopter :

Elles garantissent un rinçage après chaque utilisation :
Avec ces plaques, la commande de chasse s’actionne au passage de la main devant la cellule infrarouge : un passage furtif déclenche une chasse complète, un séjour prolongé de la main devant le capteur déclenche une chasse partielle. Et si l’utilisateur oublie de tirer la chasse, elle s’actionne tout de même automatiquement lorsque ce dernier quitte la pièce.

Elles sont extrêmement robustes :
Facilement nettoyables, elles ont été conçues et pensées pour être installées dans des sanitaires à fort trafic. Elles sont donc composées de matériaux robustes qui leur assurent une fiabilité et une longévité optimale.

Leur design est unique et épuré :

Avec leur design moderne, nos commandes de WC IR garantissent un style épuré et novateur aux sanitaires dans lesquelles elles sont installées.
Apportant une esthétique et une expérience utilisateur singulière, elles conviennent parfaitement aux établissements soucieux du design de leurs locaux.

Une installation a posteriori :
Disponibles en alimentation par piles, celles-ci peuvent se substituer à une commande mécanique classique si l’exploitant décide de faire évoluer la prestation de ses espaces sanitaires.

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çà ne s’achète pas

Notre modeste entreprise vient d’être sollicitée par les reporters de France3 Nouvelle Aquitaine, pour donner nos sentiments sur une installation qui semblait être une arnaque. Très sensibilisés par ce phénomène d’arnaque devenu presque banal et récurent de nos jours, nous avons donc acceptés de donner nos impressions… et quelques conseils de base.

En effet, un retraité haut-viennois a été victime d’un démarchage téléphonique ayant abouti à l’installation d’un système de pompes à chaleur pour 14 000 euros!. Depuis, sa facture d’électricité a doublé … et c’est scandaleux!

La façon de pratiquer des commerciaux de la société mise en cause semble bien rodée. Profitez de la faiblesse de personne âgée n’ayant que de petits moyens financiers est inacceptable et inconcevable en ce qui nous concerne. L’approche des lieux, son aspect aussi bien extérieur qu’intérieur indiquent très précisément et parfaitement cet état de fait. La « cible » a bien sauté aux yeux de ces commerciaux indélicats et ils en ont profité pour abuser sans scrupule de cette personne qui leur faisait confiance…

En consultant la progression effarante du chiffre d’affaires de cette société ces dernières années, la pratique douteuse des commerciaux peut être mise en exergue. Nous nous demandons combien d’autres personnes ont subi le même sort… 

Nous transmettons ici le reportage de Franck Petit, Romain Burot et André Abalo, de France3 Nouvelle Aquitaine.

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SOURCE DU FLUX: France 3 Nouvelle Aquitaine

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la Transition Ecologique

… participez vous aussi

En remplaçant votre ancienne chaudière fioul par une chaudière gaz à très haute performance énergétique vous réduisez de moitié vos émissions de CO2 ! Et avec l’essor du Gaz Vert, une Energie Renouvelable, vous participez à la Transition Énergétique.

Pour connaître la meilleure solution pour son installation il est recommandé de faire appel à un professionnel. En outre, les installations de gaz qui produisent votre chauffage ou votre eau chaude sont soumises à une réglementation stricte et demandent un savoir-faire précis pour garantir un confort idéal.

N’attendez plus pour profiter des aides exceptionnelles mises en place par l’état et contactez nous en tant que Professionnel du Gaz. (PG), en cliquant sur l’adresse mail dans l’image ci dessous:

L'entreprise Berrand Sarl est qualifiée PG Professionnel du Gaz

Pour tout savoir sur le dispositif, c’est ici https://lesprofessionnelsdugaz.com/actualites/landing/


Information Professionnels du Gaz

Remplacer une chaudière fioul : oui, par quel appareil et par quelle énergie?…

« PG : Professionnel du Gaz » ce sont 15 000 entreprises partout en France qui s’unissent autour de valeurs simples mais essentielles pour votre chauffage au gaz

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ÉVOLUTION RÉGLEMENTAIRE

Information : 1er juillet 2019, le tube souple est interdit en gaz naturel. Si vous ne parvenez pas à lire cet e-mail, cliquez ici

Tubes souples gaz interdits

L’interdiction de l’utilisation des tubes souples en gaz naturel entrera en vigueur le 1er juillet 2019.
L’utilisation d’un tube souple gaz naturel (à base de caoutchouc de 15 mm de diamètre intérieur), sur une partie neuve, comme sur une partie existante d’installation, est proscrite depuis le 1er juillet 2019. L’installation d’un tuyau flexible devient obligatoire dans tous les cas en gaz naturel.   Cela implique que si vous constatez la présence d’un tube souple, vous devez indiquer systématiquement au client que ce dernier est interdit et doit être remplacé par un tuyau flexible. Vous avez évidemment la possibilité de proposer à ce client de l’inclure dans une proposition de travaux.

Référence réglementaire : Arrêté du 25 avril 2012 modifiant l’arrêté du 2 août 1977NF P 45-500Arrêté du 23 février 2018 

Source: www.qualigaz.com

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Les candidats aux énergies renouvelables

… sont de plus en plus nombreux chez les particuliers!

Mais pour beaucoup, installer un chauffe-eau solaire peut paraître encore une aventure. Pour vous aider, notre entreprise vous propose une aide claire, précise et gratuite. Nous pouvons faire une étude simple en simulation de rentabilité. Il suffit pour cela de nous donner des informations sur votre bâtiment, informations indispensables à connaître avant toute réalisation d’installation de panneaux solaires.

Découvrez nos dossiers:

Notre étude sur le chauffe-eau solaire peut vous apporter des réponses pour notre zone géographique qu’est le Limousin.

Notre savoir faire, depuis les années 1980, nous place parmi les meilleures entreprises qualifiées et certifiées pour ces types de travaux.Nous sommes connus et reconnus pour la qualité de nos prestations.

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Agrandir l image

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… sus aux contrevérités

Compte tenu des interrogations concernant l’usage de la ventilation et de la climatisation dans le contexte de la crise du Covid-19, Uniclima, l’Afpac et le Snefcca ont publié une foire aux questions (FAQ) afin d’informer sur les préconisations à respecter.

FAQ

A travers cette FAQ, les acteurs du froid et du conditionnement de l’air, fabricants et installateurs, ont souhaité lever les doutes et prévenir les professionnels et les particuliers dans le cadre de cette épidémie. Les préconisations mentionnées dans ce question-réponse font échos aux avis scientifiques de l’INRS et du Haut Conseil à la Santé Publique (HCSP).

Les questions mises en ligne :

Cliquez ici pour le voir le SOMMAIRE :

1. Mon client veut stopper la ventilation et la climatisation, que faut-il faire ?

2. Que faire sur une installation de ventilation ou de climatisation individuelle (logement ou petit tertiaire) ?

3. Que faire sur une installation de climatisation centralisée / multizones type gainable (logement ou petit tertiaire) ?

4. Que faire sur une installation de climatisation et de ventilation centralisée de type CTA ?

5. Existe-t-il un risque lié à l’utilisation de l’air recyclé ?

6. Je suis un professionnel et je dois intervenir sur un système central de climatisation, quelles mesures de protection dois-je prendre pour mon salarié ?

7. Existe-t-il des filtres efficaces contre le COVID-19 que l’on peut installer dans les systèmes de climatisation pour éviter une éventuelle contamination ?

8. Quelle est l’efficacité des lampes UV sur le COVID-19 ?

Pour retrouver l’ensemble des réponses à ces questions, voici le lien de la totalité de la FAQ.

Source : CFP – 20 MAI 2020

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Notre entreprise est située à Verneuil sur Vienne. 87430 (France).

Nous réalisons pour vous, tous types d’installations de chauffage central, de systèmes solaires thermiques (CESI et SSC).

C’est aussi le remplacement de chaudière toutes énergies, les installations de plomberie et sanitaire tous types, les installations gaz naturel, ou butane et propane.

Le traitement de l’air dans l’habitat domestique par Ventilation Mécanique Contrôlée simple et double flux ainsi que l’aspiration centralisée des poussières font parties de nos compétences.

Nous possédons les Qualifications : EcoArtisan, Garant de l’environnement et QUALIBAT, Garant de l’environnement, renouvelées annuellement.

Nous assurons le Service Après Vente de toutes installations, réalisées par nos soins ou pour de nouveaux clients, dans la mesure de la disponibilité des pièces de rechange sur des appareils anciens..  

Notre entreprise familiale a été fondée en 1956. 

Notre carte de visite
NOTRE CARTE DE VISITE

Tout notre savoir faire est décrit ci dessous dans ce flyer :

Flyer Berrand Grand
CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR L’AGRANDIR

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oui, remplacer par quel appareil et quelle énergie

Nos dirigeants veulent supprimer le fioul d’ici dix ans. En tant qu’artisan pour remplacer une chaudière fioul nous devons dès aujourd’hui proposer à notre clientèle une solution crédible et fiable. Mais laquelle ?

Vieille Chaudière au fioul de 50 ans
Vieille chaudière de 50 ans

Le gaz naturel ou propane

Le plus logique serait bien sûr le gaz avec l’avènement du biométhane. Sauf que dans la plupart des cas, le réseau gaz naturel est éloigné de l’habitation, sans quoi la chaudière y serait (…peut être?) raccordée ! Il existe aussi la solution de la citerne de gaz propane. Les chaudières hydrides (Gaz + pompe à chaleur ou gaz + ECS solaire) sont ‘elles une des solutions gaz pour les sites éloignés de tous réseaux?

Les nouvelles chaudières fioul performantes

Il est toujours intéressant d’installer une chaudière fioul plus performante: la chaudière à haute performance énergétique (HPE) dite « à condensation ». Elle fera faire bien des économies par rapport à une chaudière fioul trop ancienne. Pourtant cette option ne risque t’elle pas de se retourner contre le client à l’avenir, si la « mort du fioul » se confirme? La présence d’un tel équipement au fioul ne risque t’il pas d’être un souci au moment de la vente de la maison. Inciter le client à changer aujourd’hui d’énergie, dans un contexte ou les aides gouvernementales sont pléthores, il semble cohérent que donner le bon conseil de remplacer son équipement?…

La pompe à chaleur

La pompe à chaleur est une des solution actuelle. Remplacer une chaudière fioul par une pompe à chaleur air-eau présente certains avantages puisque l’appareil fonctionne grâce à l’électricité. Les coûts d’exploitation sont relativement faibles pour l’instant, mais la hausse incontournable et exponentielle du coût de cette énergie nous laisse quand même assez interrogatifs.

Techniquement, la pompe à chaleur s’adapte facilement aussi bien sur un plancher chauffant basse température qu’à tous types de radiateurs à eau chaude…

Nous sommes en tant qu’entrepreneur, sensibles aux limites réelles de ce type d’appareil qu’est une pompe à chaleur:

La performance à -2 °C environ de température extérieure, et selon le modèle de l’appareil, sera convenable, même si le coefficient de performance (… le fameux COP!) en sera en chute libre, passant de 4.5 à…0!

Mais au-delà, en cas de température beaucoup plus basse, la surprise risque d’être très fort « désagréable » financièrement si la région connaît un hiver rigoureux. L’appoint électrique pouvant être mis en fonctionnement inopinément et transformer votre compteur électrique en tourne-disque 78 tours!…

Et de plus avec ce système, vous serez captifs auprès des divers fournisseurs d’énergies sans scrupules pour une bonne quinzaine d’années!…

Il faut aussi respecter toutes les bonnes pratiques de ce type d’installation, constat de plusieurs de nos remarques à certains clients..

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