Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz incolore, inodore, toxique et potentiellement mortel qui résulte d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. Il diffuse très vite dans l’environnement. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en France.

Au cours de la période de chauffe 2016-2017, 1 041 épisodes d’intoxication au CO survenus par accident et impliquant 3 5540 personnes ont été signalés au système de surveillance de Santé publique France.

Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les risques.

Comment être alerté si j’ai du monoxyde de carbone dans mon logement ?

Il existe sur le marché français des détecteurs de monoxyde de carbone à fixer ou portables. L’avis de la Commission de la Sécurité des Consommateurs du 21 novembre 2013 relatif au niveau de sécurité apporté par les détecteurs autonomes avertisseurs de monoxyde de carbone indique que leur niveau de sécurité est trop souvent insuffisant. Si vous choisissez aujourd’hui d’équiper votre logement d’un détecteur, assurez-vous au préalable que le détecteur que vous avez choisi soit déclaré par le fabricant conforme à la norme européenne NF EN 50291 (cette mention doit figurer sur l’emballage du produit).

Lors de l’entretien annuel de votre chaudière, le professionnel qualifié qui intervient est tenu de mesurer le monoxyde de carbone pour s’assurer que votre installation n’émet pas de monoxyde de carbone.

Par ailleurs, si votre logement est également équipé de détecteurs avertisseurs autonomes de fumées (DAAF), attention à ne pas confondre leurs alarmes. Les comportements à adopter en réaction du déclenchement de l’alarme d’un DAAF (ne pas sortir de chez soi, calfeutrer les portes, se mettre à côté de la fenêtre et attendre les secours) sont à l’inverse de ceux à adopter si l’alarme d’un détecteur de CO se déclenche (ouvrir les fenêtres et sortir du logement).

Dans quelles circonstances surviennent les intoxications ?

Les intoxications au monoxyde de carbone résultent de plusieurs causes :

- Mauvaise évacuation des produits de combustion (conduit de fumée obstrué ou mal dimensionné)
- Absence ou insuffisance de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil (pièces calfeutrées, sorties d’air bouchées)
- Défaut d’entretien des appareils de chauffage et de production d’eau chaude.
- Vétusté des appareils
- Usage inapproprié de certains appareils, conçus exclusivement pour une utilisation en extérieur ou en appoint (appareils de chauffage d’appoint utilisés en continu par exemple, groupes électrogènes ..)
- Incompatibilité des différentes installations présentes dans un même logement (exemple : foyer ouvert et chaudière).

On observe souvent, lors d’accidents, un cumul de ces causes.
De plus, des facteurs aggravants comme des conditions météorologiques particulières (tempête, brouillard dense, grand froid…) .entraînent une élévation des risques et ce, d’autant plus qu’elles peuvent s’accompagner de l’utilisation massive de chauffages de fortune (groupe électrogène, poêle à pétrole, brasero…).
Par ailleurs, des intoxications collectives sont observées chaque année dans des lieux publics : écoles, grandes surfaces, restaurants, églises, patinoires….

Tous les types d’appareils à combustion, quel que soit le combustible utilisé, constituent une source potentielle de monoxyde de carbone, en quantité variable selon la nature de ce combustible et la qualité de la combustion :

- les chaudières à bois, à charbon, à gaz, ou à fioul
- les chauffe-eau et chauffe-bain
- les inserts de cheminées, les poêles
- les chauffages mobiles d’appoint
- les cuisinières à bois, à charbon, ou à gaz
- les moteurs automobiles dans les garages
- les groupes électrogènes à essence ou à fioul et tout moteur thermique fixe ou mobile
- les appareils « de fortune » type brasero

Pour en savoir plus ==>

Vers haut de page

Les textes sont parus, l’obligation d’entretien est entrée en vigueur

DÉCRYPTAGE. Les pouvoirs publics avaient annoncé, en mars 2020, que la maintenance des pompes à chaleur allait devenir obligatoire tous les deux ans. Les textes instituant cette décision sont parus fin juillet 2020 et sont entrés en vigueur pour le neuf comme pour l’existant. Explications avec Valérie Laplagne, en charge de la chaleur renouvelable chez Uniclima, et Roland Bouquet, vice-président délégué du Synasav.

La maintenance obligatoire, tous les deux ans, des pompes à chaleur est aujourd’hui une réalité. Les textes instaurant cette disposition sont en effet parus fin juillet au Journal officiel, quelques mois après l’annonce par les pouvoirs publics de cette évolution. L’administration a profité de la transposition de la directive européenne sur l’efficacité énergétique pour harmoniser les conditions de contrôles des installations de chauffage en général. L’apport le plus manifeste de ces travaux constitue ainsi l’entrée de la Pac dans cette logique de contrôle obligatoire. Les textes de juillet concernent aussi bien les équipements neufs, qui devront être contrôlés au plus tard dans les deux ans suivant leur installation, que les existants qui devront l’être d’ici au 1er juillet 2022.

Unité extérieure Panasonic pour 5 modules
Unité extérieure PAC : Réalisation BERRAND-SARL

Une obligation de contrôle pour les installations d’une puissance de 4 à 70kW

« Jusqu’ici, seuls les pompes à chaleur réversibles et les appareils de climatisation étaient soumis à une inspection, pour les puissances supérieures à 12 kW », nous explique Valérie Laplagne, en charge de la chaleur renouvelable chez Uniclima. La directive européenne a relevé ce seuil à 70kW, et les pouvoirs publics français ont « comblé le trou » en introduisant cette contrainte d’entretien pour les équipements dont la puissance est située entre 4Kw et 70kW, comme c’est déjà le cas pour les chaudières. Un autre arrêté concerne l’inspection périodique des « systèmes thermodynamiques et des systèmes de ventilation combiné à un chauffage » d’une puissance supérieure à 70 kilowatts.

 « Nous souhaitions cette évolution au vu de l’augmentation du nombre de pompes à chaleur vendues« 

Unité Interieure
Unité Interieure climatisation

 « Nous sommes satisfaits, car nous militions depuis deux ans pour cela« , explique Roland Bouquet, vice-président du syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique (Synasav). « Nous souhaitions cette évolution au vu de l’augmentation du nombre de pompes à chaleur vendues, liée au coup de pouce chauffage, mais également à une évolution sociétale qui fait que les gens veulent sortir du carbone. » Les détracteurs de la commercialisation massive de pompes à chaleur pointaient en effet souvent le fait que la maintenance n’était pas obligatoire ; ce n’est donc plus le cas aujourd’hui.

 Technicien de maintenance, un métier d’avenir ?

 La filière doit à présent s’organiser pour être en mesure de contrôler jusqu’à 500.000 Pac par an. « Nous avons monté des groupes de travail à ce sujet, avec l’objectif d’attirer des jeunes et de former le personnel », détaille Roland Bouquet. « Nous devons montrer que technicien de maintenance est un métier d’avenir, faisant appel aux outils numériques pour programmer et réguler les équipements, avec une bonne part d’autonomie. » Charge aux acteurs, également, de communiquer auprès des professionnels et du grand public pour que cette obligation de maintenance soit respectée.

 Plus techniquement, l’arrêté concernant les installations de 4 à 70kW comporte trois annexes, concernant les points que comporte l’entretien, les conseils à apporter aux clients (sur le système thermodynamique, le fluide frigorigène, les systèmes de régulation et de contrôle de température…), et la réalisation d’une attestation d’entretien.

Vers haut de page

Source : batiactu

… a désormais une date.

A partir du 1er janvier 2022, il sera interdit d’installer des chaudières fonctionnant au fioul (ou au charbon) dans les habitations neuves. Les annonces du Gouvernement auraient dû provoquer une tempête de colère des professionnels du fioul. C’était sans compter sur leur anticipation.

Ils avaient vu le coup venir depuis longtemps. Alors, les professionnels du fioul ont travaillé sur une énergie alternative moins polluante à celle du fioul que l’on connaît.

Le bioliquide (1), avenir du chauffage ?

« Cela fait longtemps qu’on se prépare et on est prêt à accompagner la transition énergétique, assure Jean-Pierre Roche, président de la fédération française des combustibles, carburants et chauffage du Limousin. On expérimente depuis un petit moment un bi fioul, composé à 30 % d’ester méthylique de colza. Quand j’ai entendu les annonces du Gouvernement, je me suis dit que c’était irréaliste d’interdire les chaudières ! Ce n’est pas les chaudières le problème, c’est le combustible et le bio fioul (1) est compatible avec 80 modèles de chaudières.

Champ de colza

Pour Jean-Pierre Roche, les annonces du Gouvernement ont été un peu « précipitées » ! Ce sont les chaudières 100 % fioul qui seront interdites, cela change tout ! Celles qui sont compatibles avec le biocarburant (1) seront encore autorisées. Le colza en plus est produit en France. On récupère des protéines pour l’élevage en raffinant le colza et cette solution ne coûtera pas plus chère aux contribuables. La partie bio de ce carburant ne pourra être taxée comme un produit pétrolier, il faut être logique. Tout ce qu’on attend pour pouvoir le commercialiser, c’est l’homologation. Elle devait avoir lieu à la fin de l’année mais avec la crise sanitaire, on a pris du retard. On espère l’avoir en 2021 ».

Tout n’est pas perdu donc pour les livreurs de fioul qui misent tout sur ce nouveau type de carburant dont la part de bio (1) sera amenée encore à augmenter assurent-ils.

Des innovations en Creuse pour se passer d’énergies fossiles

La Creuse peut montrer de quel bois elle se chauffe. Si les ressources locales en bois-énergie sont abondantes, comme du reste dans les autres départements du Limousin, la plus renouvelable des énergies reste celle qu’on ne consomme pas.

Des professionnels du bâtiment et des Géo Trouvetout de la Creuse travaillent sur la maison passive et autonome.

Les énergies fossiles relèvent de la Préhistoire pour Jean-Pierre Chappert. Cet ingénieur thermicien a construit une étonnante maison prototype à Saint-Priest-la-Plaine dans l’ouest creusois : il a mobilisé tout un panel de techniques pour garantir une autonomie totale à sa maison, c’est-à-dire qu’elle est à la fois autonome en énergie (chauffage et électricité) mais aussi pour l’eau.

Le prototype de maisons totalement autonomes.

À terme, la maison de Jean Chappert pourrait produire son propre gaz (pour la cuisine) grâce à digesteur de déchets organiques. L’ingénieur, qui a monté une société, reproduit ses procédés innovants pour des clients.

Autre maison-témoin autonome qui a suscité un fort intérêt en dehors du département, jusqu’en Chine : celle de la société Avenidor, construite dans un environnement naturel d’exception, à Ahun, au centre de la Creuse. Steven Kaszuba y a installé le centre de recherches du groupe familial KZB, constructeur de maisons individuelles.

Le système D pour se chauffer à bas coût

La maison comme celle de Jean Chappert, revendique l’autonomie totale, c’est-à-dire que non seulement elle est passive et produit sa propre énergie mais elle n’est reliée à aucun réseau. À Ahun, Steven Kaszuba a construit un autre prototype qui reprend le même concept que la première maison mais avec des matériaux biosourcés.

À quelques kilomètres de ces prototypes high-tech, Guillaume Celicourt vit dans une vieille maison creusoise en granite.

Ce technicien du son emprunte un autre chemin vers l’autonomie énergétique : celui du système D. Inspiré par d’autres Géo Trouvetout il a fabriqué lui-même un poêle dragon ou « rocket stove ». Un moyen de chauffage performant et très bon marché. Le poêle dragon se contente volontiers de feuilles mortes en guise de combustible. Non seulement Guillaume Celicourt n’a pas de pétrole mais il entend se chauffer en laissant pousser les chênes creusois.

Poêle dragon ou "rocket stove"
Poêle dragon ou « rocket stove »

Des retraités en Corrèze : « On n’a pas l’impression de polluer »

Michèle et Jean Sirieix, qui vivent à Monceaux-sur-Dordogne en Corrèze, ont investi 7.000 euros dans une chaudière au fioul, il y a sept ans. À l’époque, le couple de retraités cherche à remplacer sa vieille chaudière au fioul, qui fonctionne encore et sa chaudière à bois de complément qui ne lui donne plus satisfaction.

« On a choisi de conserver une chaudière au fioul, en prenant un modèle haut de gamme qui nous a fait économiser entre 30 et 40 % de consommation », explique Michèle Sirieix.

Coupe Budérus Condensation
Coupe chaudière fioul Condensation

À bien y réfléchir, le couple n’avait pas vraiment le choix. Leur joli petit hameau, à deux pas de la rivière Dordogne, n’est pas raccordé au gaz de ville et Michèle ne souhaitait pas installer une citerne dans son jardin. « Le gaz, ça m’aurait fait peur », dit-elle.

Sept ans plus tard, le couple de retraités a un peu de mal à comprendre pourquoi on montre désormais le fioul du doigt. « On n’a pas l’impression d’être des pollueurs », insiste Jean. « D’accord, avec la chaudière d’avant, la fumée était noire et il y avait des odeurs, se souvient Michèle. Mais avec la nouvelle, tout ça, c’est fini. »

« On espère qu’on l’aura jusqu’au bout » Comme beaucoup d’autres adeptes du fioul, Michèle et Jean scrutent régulièrement les cours et font remplir leur cuve de 3.000 litres quand ils sont au plus bas. Un moyen de faire quelques économies.

Pas vraiment inquiet des annonces gouvernementales, le couple de retraités corréziens préfère rester philosophe. « Une chaudière, c’est costaud. On l’a changée il y a sept ans, maintenant on espère qu’on l’aura jusqu’au bout », sourit Michèle…

(1) Le biofioul doit d’abord se décliner en deux produits : F10, contenant 10% d’Emag de colza (Esters Méthyliques d’Acide Gras) et F30, à 30%. Puis la part renouvelable est amenée à croître pour atteindre 100% en 2040.

SOURCE: Rédaction du Populaire du Centre et de La Montagne en Limousin

Vers haut de page

L’hygiène à portée de main :

Mécanisme Wc Auto1

Détection infrarouge
Aucun contact direct : propreté garantie
La chasse se déclenche automatiquement lorsque la main s’approche à quelques centimètres de la cellule bleue
Grâce à son système à câble, il s’adapte instantanément à la bonne hauteur sans découpe ni réglage
Robinet compact silencieux
Système EcoStop
Fonctionne avec 4 piles LR6
En cas d’usure des piles, un voyant lumineux clignote et vous alerte
En cas de non changement des piles, la chasse peut fonctionner en appuyant sur la touche noire

Commande Auto Virquin 1
Déclencheur de chasse à cellule infra rouge.

Vous êtes à la recherche d’hygiène et de fraîcheur sans compromis. Nous offrons des solutions de déclenchement de chasse d’eau qui répondent à vos besoins : sans contact, sans appuyer sur un bouton mais par un simple geste devant la cellule IR ou de façon automatique et donc toujours de manière hygiénique.

Les commandes de WC IR Geberit existent en version sur secteur (avec kit d’alimentation électrique dédié) ou sur piles (2 x LR20) et peuvent être installées à posteriori en lieu et place de votre plaque de déclenchement mécanique classique pour bénéficier dans votre espace WC de la technologie sans contact.

Plaque Auto Geberit
Plaque à déclenchement automatique de chez GEBERIT

Pour arrêter la chasse d’eau et faire des économies, il suffit de passer la main devant la plaque…

Les sanitaires des espaces publics et semi-publics sont des lieux où la prolifération des bactéries et des virus est très active. Cette prolifération est notamment liée aux contacts directs répétés des usagers avec les équipements sanitaires.
Les établissements possédant des sanitaires accueillant du public ont donc une réelle responsabilité d’assurer l’hygiène de leurs locaux.

Afin de toujours proposer des solutions optimales en termes d’hygiène, GEBERIT développe depuis des années des commandes de WC infrarouge, qui permettent d’éviter ces contacts répétés des utilisateurs.
Outre cet atout hygiénique, les commandes de WC infrarouge (IR) de Geberit offrent également de nombreux avantages aux établissements qui font le choix de les adopter :

Elles garantissent un rinçage après chaque utilisation :
Avec ces plaques, la commande de chasse s’actionne au passage de la main devant la cellule infrarouge : un passage furtif déclenche une chasse complète, un séjour prolongé de la main devant le capteur déclenche une chasse partielle. Et si l’utilisateur oublie de tirer la chasse, elle s’actionne tout de même automatiquement lorsque ce dernier quitte la pièce.

Elles sont extrêmement robustes :
Facilement nettoyables, elles ont été conçues et pensées pour être installées dans des sanitaires à fort trafic. Elles sont donc composées de matériaux robustes qui leur assurent une fiabilité et une longévité optimale.

Leur design est unique et épuré :

Avec leur design moderne, nos commandes de WC IR garantissent un style épuré et novateur aux sanitaires dans lesquelles elles sont installées.
Apportant une esthétique et une expérience utilisateur singulière, elles conviennent parfaitement aux établissements soucieux du design de leurs locaux.

Une installation a posteriori :
Disponibles en alimentation par piles, celles-ci peuvent se substituer à une commande mécanique classique si l’exploitant décide de faire évoluer la prestation de ses espaces sanitaires.

Vers haut de page

… çà ne s’achète pas

Notre modeste entreprise vient d’être sollicitée par les reporters de France3 Nouvelle Aquitaine, pour donner nos sentiments sur une installation qui semblait être une arnaque. Très sensibilisés par ce phénomène d’arnaque devenu presque banal et récurent de nos jours, nous avons donc acceptés de donner nos impressions… et quelques conseils de base.

En effet, un retraité haut-viennois a été victime d’un démarchage téléphonique ayant abouti à l’installation d’un système de pompes à chaleur pour 14 000 euros!. Depuis, sa facture d’électricité a doublé … et c’est scandaleux!

La façon de pratiquer des commerciaux de la société mise en cause semble bien rodée. Profitez de la faiblesse de personne âgée n’ayant que de petits moyens financiers est inacceptable et inconcevable en ce qui nous concerne. L’approche des lieux, son aspect aussi bien extérieur qu’intérieur indiquent très précisément et parfaitement cet état de fait. La « cible » a bien sautée aux yeux de ces commerciaux indélicats et ils en ont profité pour abuser sans scrupule cette personne qui leur faisait confiance…

En consultant la progression effarante du chiffre d’affaire de cette société ces dernières années, la pratique douteuse des commerciaux peut être mise en exergue. Nous nous demandons combien d’autres personnes ont subies le même sort… 

Nous transmettons ici le reportage de Franck Petit, Romain Burot et André Abalo, de France3 Nouvelle Aquitaine.

Arnaque_87

SOURCE DU FLUX: France 3 Nouvelle Aquitaine

Vers haut de page

la Transition Ecologique

… participez vous aussi

En remplaçant votre ancienne chaudière fioul par une chaudière gaz à très haute performance énergétique vous réduisez de moitié vos émissions de CO2 ! Et avec l’essor du Gaz Vert, une Energie Renouvelable, vous participez à la Transition Énergétique.

Pour connaître la meilleure solution pour son installation il est recommandé de faire appel à un professionnel. En outre, les installations de gaz qui produisent votre chauffage ou votre eau chaude sont soumises à une réglementation stricte et demandent un savoir-faire précis pour garantir un confort idéal.

N’attendez plus pour profiter des aides exceptionnelles mises en place par l’état et contactez nous en tant que Professionnel du Gaz. (PG), en cliquant sur l’adresse mail dans l’image ci dessous:

L'entreprise Berrand Sarl est qualifiée PG Professionnel du Gaz

Pour tout savoir sur le dispositif, c’est ici https://lesprofessionnelsdugaz.com/actualites/landing/


Information Professionnels du Gaz

Remplacer une chaudière fioul : oui, par quel appareil et par quelle énergie?…

Vers haut de page

« PG : Professionnel du Gaz » ce sont 15 000 entreprises partout en France qui s’unissent autour de valeurs simples mais essentielles pour votre chauffage au gaz

ÉVOLUTION RÉGLEMENTAIRE

Information : 1er juillet 2019, le tube souple est interdit en gaz naturel. Si vous ne parvenez pas à lire cet e-mail, cliquez ici

Tubes souples gaz interdits
L’interdiction de l’utilisation des tubes souples en gaz naturel entrera en vigueur le 1er juillet 2019.
 L’utilisation d’un tube souple gaz naturel (à base de caoutchouc de 15 mm de diamètre intérieur), sur une partie neuve, comme sur une partie existante d’installation, est proscrite depuis le 1er juillet 2019. L’installation d’un tuyau flexible devient obligatoire dans tous les cas en gaz naturel.   Cela implique que si vous constatez la présence d’un tube souple, vous devez indiquer systématiquement au client que ce dernier est interdit et doit être remplacé par un tuyau flexible. Vous avez évidemment la possibilité de proposer à ce client de l’inclure dans une proposition de travaux.   
Source: www.qualigaz.com

Référence réglementaire : Arrêté du 25 avril 2012 modifiant l’arrêté du 2 août 1977NF P 45-500Arrêté du 23 février 2018 

Vers haut de page

Les candidats aux énergies renouvelables

… sont de plus en plus nombreux chez les particuliers!

Mais pour beaucoup, installer un chauffe-eau solaire peut paraître encore une aventure. Pour vous aider, notre entreprise vous propose une aide claire, précise et gratuite. Nous pouvons faire une étude simple en simulation de rentabilité. Il suffit pour cela de nous donner des informations sur votre bâtiment, informations indispensables à connaître avant toute réalisation d’installation de panneaux solaires.

Découvrez nos dossiers:

Notre étude sur le chauffe-eau solaire peut vous apporter des réponses pour notre zone géographique qu’est le Limousin.

Notre savoir faire, depuis les années 1980, nous place parmi les meilleures entreprises qualifiées et certifiées pour ces types de travaux.Nous sommes connus et reconnus pour la qualité de nos prestations.

Agrandir l image
Capteurs_pose_en auvent_mini
Capteurs solaires posés en auvent sur porte de garage

Vers haut de page


… sus aux contrevérités

Compte tenu des interrogations concernant l’usage de la ventilation et de la climatisation dans le contexte de la crise du Covid-19, Uniclima, l’Afpac et le Snefcca ont publié une foire aux questions (FAQ) afin d’informer sur les préconisations à respecter.

FAQ

A travers cette FAQ, les acteurs du froid et du conditionnement de l’air, fabricants et installateurs, ont souhaité lever les doutes et prévenir les professionnels et les particuliers dans le cadre de cette épidémie. Les préconisations mentionnées dans ce question-réponse font échos aux avis scientifiques de l’INRS et du Haut Conseil à la Santé Publique (HCSP).

Les questions mises en ligne :

Cliquez ici pour le voir le SOMMAIRE :

1. Mon client veut stopper la ventilation et la climatisation, que faut-il faire ?

2. Que faire sur une installation de ventilation ou de climatisation individuelle (logement ou petit tertiaire) ?

3. Que faire sur une installation de climatisation centralisée / multizones type gainable (logement ou petit tertiaire) ?

4. Que faire sur une installation de climatisation et de ventilation centralisée de type CTA ?

5. Existe-t-il un risque lié à l’utilisation de l’air recyclé ?

6. Je suis un professionnel et je dois intervenir sur un système central de climatisation, quelles mesures de protection dois-je prendre pour mon salarié ?

7. Existe-t-il des filtres efficaces contre le COVID-19 que l’on peut installer dans les systèmes de climatisation pour éviter une éventuelle contamination ?

8. Quelle est l’efficacité des lampes UV sur le COVID-19 ?

Pour retrouver l’ensemble des réponses à ces questions, voici le lien de la totalité de la FAQ.

Source : CFP – 20 MAI 2020

Vers haut de page

Du CITE à MaPrimeRénov.

EXPLICATIONS. 

Le Gouvernement vient officiellement de lancer sa nouvelle aide financière aux travaux de rénovation énergétique, baptisée « MaPrimeRénov. » A qui s’adresse-t-elle ? Comment fonctionne-t-elle ? Faisons un peu le point…

C’est le chamboulement, en 2020, pour les aides à la rénovation énergétique. Faisons un peu le point en vous présentant les points clés, alors que ce 8 janvier les pouvoirs publics ont officiellement lancé la nouvelle aide, baptisée MaPrimeRénov, qui à terme remplacera totalement le Crédit d’impôt pour la transition écologique (CITE) auquel le secteur était habitué. ….

Qu’est-ce que MaPrimeRénov ?

Cette aide va remplacer, à terme, le Crédit d’impôt pour la transition énergétique. Son apport principal, comme son nom l’indique, est qu’elle n’est plus un crédit d’impôt, mais une prime. Ainsi, les clients n’ont plus à attendre jusqu’à dix-huit mois pour bénéficier de l’avantage financier, mais de beaucoup moins de temps. Si début 2020, en pleine période de lancement, le délai est de 3 à 4 mois, la cible visée par les pouvoirs publics est de quinze jours pour toucher l’argent. Ainsi, la prime pourrait être utilisée pour achever le paiement de l’entreprise qui a procédé au geste de rénovation. Autre cas de figure : jusqu’à 70% du montant de l’aide, pour les ménages les plus fragiles, pourra être débloqué plus tôt pour financer un acompte avant le début des travaux.Une autre particularité de MaPrimeRénov est d’allouer davantage de moyens financiers aux travaux qui représentent un vrai progrès sur le plan des émissions de carbone – aspect qui était absent du crédit d’impôt pour la transition énergétique. La secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, Emmanuelle Wargon, a ainsi pris l’exemple de l’installation de chaudières à gaz très haute performance, pour lesquelles les montants d’aide fixés sont inférieurs à ceux allouées, par exemple, aux pompes à chaleur.Le détail du montant des aides de MaPrimeRénov est disponible sur ce document gouvernemental (pages 9 à 15 pour MaPrimeRénov ; page 31 et suivantes pour le crédit d’impôt résiduel en 2020). A noter, pour les appareils chauffage bois, l’obligation de disposer du label Flamme verte sept étoiles ; et la possibilité pour tous les ménages propriétaires occupants de bénéficier d’un crédit d’impôt forfaitaire de 300 euros pour l’installation d’une borne de recharge pour véhicule électrique.

Comment peuvent s’informer les clients ?

Il y a deux niveaux d’information : tout d’abord auprès des mairies et des accueils communaux où un citoyen pourra obtenir une connaissance d’ordre général des aides existantes. Ensuite, pour aller plus dans le détail et en savoir plus sur les choix techniques qu’il faudrait effectuer pour un logement donné et une problématique donnée, il existe les traditionnels réseaux d’information sur l’énergie, dont l’appellation peut varier d’une région à une autre. Ils sont censés être tous réunis sous l’égide de la plateforme Faire, le service public de la rénovation énergétique : https://www.faire.fr/

Comment demander l’aide MaPrimeRénov ?

La procédure de demande de MaPrimeRénov se fait soit par Internet (https://www.maprimerenov.gouv.fr/), soit en contactant une agence locale de l’énergie. Un numéro de téléphone est également disponible pour s’informer : le 0808.800.700.Lors de la demande de la prime par Internet, les revenus de la personne sont automatiquement renseignés, et l’application calcule automatiquement l’aide à laquelle le ménage a droit.Au 8 janvier 2020, alors que le site n’était en ligne que depuis le 2 janvier 2020, 26.000 visites avaient été enregistrées, et 450 dossiers avaient été déposés, actuellement en cours de traitement. Ils représentent environ 2 millions d’euros de prime à potentiellement distribuer.

A qui s’adresse cette aide ?

Pour l’année 2020, seulement les ménages considérés comme précaires et très précaires (déciles 1 à 5) seront concernés par la prime. Mais celle-ci doit être proposée, dès 2021, à l’ensemble des ménages.Par ailleurs, en 2020, seulement les propriétaires occupants y auront accès ; les propriétaires bailleurs seront intégrés en 2021.Pour être bénéficiaire de l’aide, le logement doit avoir été construit il y a plus de deux ans.

Qu’en est-il des ménages aisés et très aisés ?

Les ménages allant des déciles 6 à 10 bénéficieront toujours, en 2020, d’un crédit d’impôt pour la transition énergétique ‘résiduel’, qui prendra la forme d’un forfait et non plus d’un pourcentage du coût des travaux. Ces ménages seront intégrés au système de la prime dès l’année 2021, et bien entendu les aides seront dégressives à mesure que le niveau de revenu augmente. Le CITE spécifique pour les ménages des déciles 9 et 10 se limite aux travaux d’isolation pour 2020 (25 euros/m² pour l’isolation des murs par l’extérieur et les toitures terrasses, et 10 euros/m² pour l’isolation des murs par l’intérieur et des rampants de toiture/plafonds de combles, source). Les cartes seront redistribuées pour fixer les barèmes 2021.

Les aides MaPrimeRénov sont-elles cumulables ?

Oui, les primes sont cumulables dans la limite de 20.000 € par logement sur 5 ans. « MaPrimeRénov’ est cumulable avec les aides versées au titre des CEE, les aides d’Action Logement, les aides des collectivités locales, les aides aux actions de maîtrise de la demande en énergie versées dans Drom (cadres de compensation de la Cre) », précisent aussi les pouvoirs publics.

Quels sont les objectifs pour 2020 et 2021 ?

Le ministre du Logement Julien Denormandie a annoncé les objectifs du Gouvernement : distribuer 200.000 primes en 2020, et viser 500.000 opérations en 2021 (en incluant dans ce dernier cas l’ensemble des ménages, et pas seulement ceux des déciles 1 à 5).

Quel budget a été affecté à MaPrimeRénov ?

Le Gouvernement a prévu d’affecter 400 millions d’euros à MaPrimeRénov, 400 millions d’euros au CITE résiduel et 400 millions d’euros à l’aide de l’Anah Habiter mieux sérénité, qui concerne les opérations plus globales de rénovation énergétique. Ceci marque une diminution par rapport aux aides qui étaient affectées au CITE en année pleine, plutôt de l’ordre de 1,7 milliard d’euros. Mais l’État, échaudé par le fait que le CITE a financé des travaux à l’efficacité énergétique et environnementale douteuse, comme l’installation de portes blindées, a souhaité resserrer le budget en renforçant les contrôles sur la qualité des opérations. L’Etat ne souhaite probablement pas non plus mettre trop sur la table, dans un contexte où les effets d’aubaine sont fréquents et où ont visiblement été observés des hausses de prix, notamment dans l’installation de pompes à chaleur (effet inflationniste).Toutefois, Julien Denormandie et Emmanuelle Wargon assurent que cette enveloppe de 400 millions d’euros pour MaPrimeRénov pourra être revue à la hausse en cours d’année 2020 si l’aide rencontre beaucoup de succès.

Les fenêtres sont-elles inclues dans la prime ?

D’après Julien Denormandie, le remplacement de fenêtre est bien compris dans MaPrimeRénov, y compris les fenêtres individuelles dans le cadre d’une copropriété.

Le nouveau dispositif va-t-il déclencher des fraudes ?

C’est une inquiétude : un système de prime, avec une validation des dossiers relativement rapide et un paiement dans la foulée, pourrait inciter des escrocs à prendre la roue. C’est pourquoi, en parallèle de cette transformation du CITE en prime, les pouvoirs publics ont lancé récemment un plan de lutte contre la fraude à la rénovation énergétique, et s’interroge sur la possibilité d’interdire le démarchage téléphonique pour ce type d’opérations. Le label RGEest également en phase de renforcement.

La qualification RGE sera-t-elle toujours obligatoire pour faire bénéficier de la prime ?

MaPrimeRénov est éco-conditionnée au label Reconnu garant de l’environnement (RGE), ce qui signifie qu’il sera bien obligatoire pour faire bénéficier ses clients de la nouvelle aide. Petite nouveauté : le client devra indiquer le numéro Siren de l’entreprise qui réalisera les travaux au moment de faire sa demande de prime ; à ce moment, il sera automatiquement détecté par l’application si la société est bien, ou non, labellisée RGE. Un nouveau garde-fou pour éviter des mésaventures avec des ‘entrepreneurs’ peu scrupuleux.

Qu’en est-il des offres à 1 euro ?

C’est l’une des inquiétudes des professionnels de la rénovation énergétique avec la transformation du CITE en prime : qu’adviendra-t-il des fameuses offres à un euro pour l’isolation et les systèmes de chauffage, qui ont connu un succès fulgurant ces dernières années ? Car dans le nouveau système de MaPrimeRénov, les aides proposées (MaPrimeRéno + certificats d’économies d’énergie + aides d’Action logement + actions de maîtrise de la demande en énergie dans les départements et régions d’outre-mer) ne pourront pas couvrir plus de 90% du montant des travaux pour les ménages les plus précaires, 75% pour les ménages précaires. Autrement dit, subsistera un reste à charge de 10% au minimum. Les foyers les plus modestes auront-ils les moyens de les débourser ?Questionné à ce sujet, Julien Denormandie s’est voulu rassurant. « Le système d’écrêtement n’est valable que pour les aides étatiques, et ne concerne par, par exemple, les financements que peuvent apporter des associations ( Secours catholique, fondation Abbé Pierre…), ou des aides régionales », a-t-il assuré. On peut ainsi, pour un ménage précaire, espérer parvenir à une intervention ‘à zéro euro’ en cumulant MaPrimeRénov avec des aides extérieures. Emmanuelle Wargon a également précisé que les ministères concernés rencontreraient incessamment les banques de manière à permettre à des clients dans le besoin d’obtenir des crédits à la consommation ou des éco-prêts pour étaler le paiement des restes à charge. Les pouvoirs publics espèrent également que certaines entreprises ou intervenant dans le secteur des certificats d’économie d’énergie pourront monter des offres commerciales où ce seront eux qui paieront le reste à charge.En 2019, pour rappel, les offres coup de pouce ‘à un euro’ ont connu un succès éclatant : 250.000 remplacements de chaudières et 500.000 isolations (combles, toiture, plancher).

De quels moyens dispose l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pour accomplir cette tâche ?

La gestion du flux de dossier est sous-traitée, comme l’avait révélé Batiactu il y a quelques semaines, à Docapost BPO. A terme, une quinzaine de personnes travailleront au sein de l’Anah pour piloter ce prestataire. Des contrôles sur site seront aussi diligentés avec un autre prestataire pour s’assurer de la qualité des travaux.

Vers haut de page

Source : BATIACTU

Crédit d’impôt pour la Transition Énergétique 2020

pour le chauffage ou Eau Chaude Sanitaire en MÉTROPOLE

Comme vous le savez, l’éligibilité au Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) impose le respect de différents critères, techniques comme administratifs.

Ceux-ci sont plus ou moins lisibles et c’est pour en faciliter la lecture que la CAPEB, notre organisation professionnelle met à la disposition de chacun, les tableaux récapitulatifs qui suivent.

N’hésitez pas à  vous y référer pour vérifier que vos prestations rentrent bien dans le cadre du CITE.

Cette édition est un premier jet d’informations et peut être modifiée en conséquences celons les évolutions.

Cliquez sur l’ image ci-dessous pour pouvoir l’agrandir et la visualiser.

Cite_2020_1

SOURCE DU FLUX: CABEB 87

Vers haut de page

Notre entreprise est située à Verneuil sur Vienne. 87430 (France).

Nous réalisons pour vous, tous types d’installations de chauffage central, de systèmes solaires thermiques (CESI et SSC).

C’est aussi le remplacement de chaudière toutes énergies, les installations de plomberie et sanitaire tous types, les installations gaz naturel, ou butane et propane.

Le traitement de l’air dans l’habitat domestique par Ventilation Mécanique Contrôlée simple et double flux ainsi que l’aspiration centralisée des poussières font parties de nos compétences.

Nous possédons les Qualifications : EcoArtisan, Garant de l’environnement et QUALIBAT, Garant de l’environnement  (Millésimés 2019/2020).

Nous assurons le Service Après Vente de toutes installations, réalisées par nos soins ou pour de nouveaux clients.  

Notre entreprise familiale a été fondée en 1956. 

Tout notre savoir faire est décrit ci dessous dans ce flyer :

Flyer Berrand Grand
Flyer Berrand Grand

oui, remplacer par quel appareil et quelle énergie

Nos dirigeants veulent supprimer le fioul d’ici dix ans. En tant qu’artisan pour remplacer une chaudière fioul nous devons dès aujourd’hui proposer à notre clientèle une solution crédible et fiable. Mais laquelle ?

Vieille Chaudière au fioul de 50 ans
Vieille chaudière de 50 ans

Le gaz naturel ou propane

Le plus logique serait bien sûr le gaz avec l’avènement du biométhane. Sauf que dans la plupart des cas, le réseau gaz naturel est éloigné de l’habitation, sans quoi la chaudière y serait (…peut être?) raccordée ! Il existe aussi la solution de la citerne de gaz propane. Les chaudières hydrides (Gaz + pompe à chaleur ou gaz + ECS solaire) sont ‘elles une des solutions gaz pour les sites éloignés de tous réseaux?

Les nouvelles chaudières fioul performantes

Il est toujours intéressant d’installer une chaudière fioul plus performante: la chaudière à haute performance énergétique (HPE) dite « à condensation ». Elle fera faire bien des économies par rapport à une chaudière fioul trop ancienne. Pourtant cette option ne risque t’elle pas de se retourner contre le client à l’avenir, si la « mort du fioul » se confirme? La présence d’un tel équipement au fioul ne risque t’il pas d’être un souci au moment de la vente de la maison. Inciter le client à changer aujourd’hui d’énergie, dans un contexte ou les aides gouvernementales sont pléthores, il semble cohérent que donner le bon conseil de remplacer son équipement?…

La pompe à chaleur

La pompe à chaleur est une des solution actuelle. Remplacer une chaudière fioul par une pompe à chaleur air-eau présente certains avantages puisque l’appareil fonctionne grâce à l’électricité. Les coûts d’exploitation sont relativement faibles pour l’instant, mais la hausse incontournable et exponentielle du coût de cette énergie nous laisse quand même assez interrogatifs.

Techniquement, la pompe à chaleur s’adapte facilement aussi bien sur un plancher chauffant basse température qu’à tous types de radiateurs à eau chaude…

Nous sommes en tant qu’entrepreneur, sensibles aux limites réelles de ce type d’appareil qu’est une pompe à chaleur:

La performance à -2 °C environ de température extérieure, et selon le modèle de l’appareil, sera convenable, même si le coefficient de performance (… le fameux COP!) en sera en chute libre, passant de 4.5 à…0!

Mais au-delà, en cas de température beaucoup plus basse, la surprise risque d’être très fort « désagréable » financièrement si la région connaît un hiver rigoureux. L’appoint électrique pouvant être mis en fonctionnement inopinément et transformer votre compteur électrique en tourne-disque 78 tours!…

Et de plus avec ce système, vous serez captifs auprès des divers fournisseurs d’énergies sans scrupules pour une bonne quinzaine d’années!…

Il faut aussi respecter toutes les bonnes pratiques de ce type d’installation, constat de plusieurs de nos remarques à certains clients..

Vers haut de page